
Pour la lune et les Bahamas, tous les chemins partent de Floride. Avec un Pass, dans une navette spatiale, accroché à un parachute, dans un hydroglisseur au milieu des reptiles, ou tout simplement, allongé sur un matelas à l’ombre d’un palmier et les pieds dans l’océan, la Floride offre des aventures extraordinaires.

Elevator Pitch, présentation, interview ou discours de témoin pour le mariage de votre cousine, et si vous aviez le talent d’orateur de Kevin Spacey ou la plume aiguisée d’Aaron Sorkin ? Les écoliers américains apprennent dès leur plus jeune âge à devenir des leaders. Pas forcément des leaders pour diriger le monde (même si…), mais plus pour “manager”, “coordonner”, “piloter” et donc, s’adresser à un public, en réunion, sur une scène ou en entretien.

Les raisons de s’expatrier sont très personnelles et nombreuses. Certains souhaitent “fuir” la France, d’autres recherchent une nouvelle expérience, d’autres encore veulent développer leur entreprise sur de nouveaux marchés. Il y a également des étudiants pour étudier, des chercheurs pour chercher et des entrepreneurs pour entreprendre. Mais tous ont un point commun : ils espèrent y trouver des opportunités, pour leur présent et pour leur avenir.

Il a fait ses classes dans les meilleures écoles, son stage de fin de cycle à l’Élysée. Puis il a été incubé par un gouvernement et a pu tester ses idées et son projet dans un ministère des finances. Le produit semblant prometteur, il a lancé sa marque, il y a un an. Sa startup, En Marche, a trouvé son public, n’est pas encore introduite en bourse, elle a tout d’une licorne.

Une des barrières à l’entrée du marché américain pour un entrepreneur français peut être la maîtrise de la langue anglaise (et on ne vous parle pas de l’espagnol…). Les meilleurs moyens d’apprendre une langue, on le sait, sont l’immersion en terres anglophones ou la vie avec un colocataire qui ne parle pas un mot de français. L’immersion c’est pour plus tard, mais, pour tout de suite, on vous a trouvé le colocataire idéal, qui ne pipe pas un mot de français et qui tient sur un coin de table.

En France, depuis 2008, on peut devenir auto-entrepreneur. Bien. Cela permet de simplifier la vie de nombreuses personnes qui se lancent dans une activité en free-lance ou qui créent un petit commerce (artisanal souvent) « on the side ». (re)Bien. Mais lisez – ou plutôt parcourez – le FAQ du portail officiel de l’Auto-entrepreneur (ça fait peur).